En raison d’une augmentation considérable des performances thermiques du cadre avec isolation extérieure, il attire beaucoup. Cependant, malgré ses nombreux atouts, il présente également quelques défauts mineurs. Quels sont donc ses avantages et ses inconvénients? Quels sont les matériaux et les méthodes de mise en œuvre pour l’isolation par l’extérieur? Ces questions sont répondues dans cet article.

Il existe trois techniques d’isolation thermique des murs. L’isolation thermique répartie (RTI) assurée par les murs porteurs (brique monomur) n’est réalisée qu’en construction neuve. Un autre type d’isolant, l’Isolation Thermique Intérieure (ITI), est plus adapté à la construction neuve qu’à la rénovation. Elle consiste à placer l’isolant à l’intérieur de la structure porteuse. L’isolation thermique par l’extérieur (ITE) est plus recommandée en rénovation qu’en neuf. Couvrir les murs porteurs extérieurs d’une couche isolante. Trois grands avantages expliquent le choix des dernières technologies en matière de rééducation. Tout d’abord, il améliore les performances thermiques en éliminant pratiquement les ponts thermiques.

Ensuite, il permet de reconstruire la façade pour laquelle de nombreuses finitions sont disponibles. Enfin, les travaux évitent d’avoir à couper dans l’espace de vie. Tout comme le grenier, les murs et les murs d’une habitation jouent également un rôle essentiel dans la perte de chaleur. Par conséquent, l’économie d’énergie dans le chauffage et la climatisation nécessite également une isolation externe.

Qu’est-ce que l’isolation par l’extérieur ou l’isolation thermique (ITE)?

L’Isolation Thermique par l’Extérieur consiste à appliquer une ou plusieurs couches de matériaux isolants sur les murs d’une habitation. Pour assurer une plus grande efficacité et performance, l’Isolation Thermique est réalisée par l’extérieur lors de la réhabilitation des façades. Ceci est nécessaire pour améliorer la qualité de l’isolation et assurer des économies dans le budget d’exécution des travaux. Bien entendu, les travaux d’isolation thermique par l’extérieur doivent être réalisés par un professionnel ou une entreprise agréée RGE, Reconnu Garant Environnemental.

Parce que le travail est très sensible, il nécessite des connaissances techniques éprouvées, une expérience et de grandes compétences. De plus, la prestation d’un professionnel permet de prétendre à un crédit d’impôt auprès de l’Etat pour la réalisation des travaux. Les différentes mesures d’aides de l’Etat arrivent à point nommé dans le sens où le coût de l’isolation thermique par l’extérieur oscille entre 50 et 75 euros le mètre carré. Ce prix peut même être revu à la hausse selon le modèle de façade et la nature du revêtement isolant choisi.

Isolation extérieure : ses avantages et ses inconvénients

De manière générale, l’isolation thermique par l’extérieur offre de nombreux avantages. Tout d’abord, l’isolation thermique par l’extérieur permet d’économiser plus de 25 % de la consommation d’énergie initiale. Un autre avantage non négligeable est l’embellissement indubitable de la maison afin que le bâtiment en question affiche les couleurs et les motifs de votre choix. L’isolation thermique par l’extérieur sert également d’isolation phonique, sans compter qu’elle ne limite pas l’espace habitable. Enfin, pendant tous les travaux d’isolation thermique par l’extérieur, les occupants de la maison peuvent toujours continuer à l’occuper, sans soucis.

Comme inconvénients de l’isolation thermique par l’extérieur, elle peut ne pas être compatible avec tous les types de murs ou de façades. De plus, l’isolation thermique par l’extérieur ne peut pas être réalisée dans tous les bâtiments, car elle modifie l’aspect extérieur et la texture de la maison. En plus d’augmenter la superficie de terrain occupée par la maison, elle nécessite l’isolation de certains éléments de construction, pour ne citer que les linteaux, les fenêtres, etc. L’isolation par l’extérieur est plus chère que l’isolation par l’intérieur.

Les différents matériaux utilisés pour l’isolation extérieure.

En ce qui concerne l’isolation thermique par l’extérieur, l’isolant le plus utilisé est le polystyrène expansé blanc standard. D’autres isolants tels que la laine de verre, la laine de roche, les mousses phénoliques et les fibres de bois sont également fréquemment utilisés, qui doivent tous être soigneusement testés pour leur efficacité.

Polystyrène expansé ou EPS

Peut être disponible en blanc ou en gris. Il est issu de l’assemblage de nombreuses molécules de styrène par polymérisation, d’où le nom de polystyrène. Outre cette caractéristique, il a la forme de boules sphériques de petit diamètre, compris entre 0,2 et 0,3 mm. Il est composé à 98% d’air, il ne consomme donc pas de matières premières. C’est un très bon isolant thermique, économique et écologique.

Laine de verre

Il est fabriqué à partir de verre recyclé ou de calcine et de sable, une ressource naturelle très abondante, obtenue par fusion et étirage de fibres. Les paquets de laine de verre sont disponibles en rouleaux, panneaux et flocons. De par sa structure poreuse et élastique, il affaiblit la transmission des bruits aériens, des chocs pour apporter une correction acoustique à l’intérieur des locaux. Il a également de très bonnes performances thermiques.

laine de roche

Ce terme désigne un matériau isolant fabriqué à partir de matériaux naturels issus de l’activité volcanique, le basalte, par fusion et étirement des fibres. Son conditionnement peut être en rouleaux, en panneaux rigides. La laine de roche offre une isolation thermique acoustique de haute performance.

mousse phénolique

C’est une résine phénol-formaldéhyde. C’est un matériau friable qui a une couleur brun rougeâtre. La mousse phénolique est vendue sous forme de panneaux. Il a la particularité d’être sensible à l’humidité et peut nécessiter une protection hydrophobe.

fibre de bois

C’est l’isolant naturel le plus complet et le plus performant. En effet, il garantit une protection optimale contre la chaleur en été et le froid en hiver. Souvent disponible en panneaux de fibres, cet isolant est issu du défibrage de chutes de bois d’épicéa. L’ajout d’eau permet d’obtenir une pâte qui, une fois coulée, roulée et séchée, forme les panneaux. La colle n’est pas utilisée, car la résine du bois assure le colmatage des fibres. Cet isolant est un bon régulateur d’hygrométrie, une bonne isolation thermique et acoustique.

Méthodes d’exécution des travaux d’isolation par l’extérieur.

Il y a plusieurs moyens de le faire. La première se caractérise par le collage d’une couche d’isolant au mur suivie d’un enduit hydraulique. Pour la finition, deux autres couches de plâtre doivent être étalées sur une épaisseur totale ne dépassant pas 5 mm. Dans le cas où le collage direct du plâtre n’est pas possible, il est fixé mécaniquement. Il s’agit de la méthode de pose stable de l’isolant. Ce système de fixation peut être compatible avec tous les types d’isolants thermiques par l’extérieur, quel que soit le type d’isolant utilisé, le support, l’aspect brut ou enduit.

La résistance de l’isolant sur le mur est garantie à la fois par le collage du panneau isolant et la mise en place mécanique des fixations transversales au moyen de chevilles à expansion. Par conséquent, le professionnel commence par fixer l’isolant avec de la colle. Ensuite, il se poursuit par le séchage du mortier d’angle et se termine par le perçage des plaques et du support pour la mise en place du bouchon.

Une autre méthode est l’isolation sous bardage, qui est un peu plus complexe, mais offre l’avantage d’être plus résistante. L’isolant est fixé sur un support qui est ensuite posé sur les murs. Une couche de finition est fixée à l’isolant. Cependant, cette méthode ne s’applique pas à tous les murs. En pratique, il faut vérifier que le matériau dans lequel le mur a été érigé a la capacité de supporter le poids du support, sans courir le risque d’effondrement ou de dégradation.